Il s’agit d’un nouveau virus grippal contre lequel les hommes ne sont pas immunisés : le principe de protection maximale s’imposait. A la date d’aujourd’hui, on pense que c’est un virus grippal peu dangereux. Simplement il est très contagieux.
Retarder l’épidémie parait cohérent, cela permettrait de vacciner toutes les personnes ayant des problèmes graves de santé.
Le virus H1N1 ne justifie donc pas de précautions supérieures à celles prises pour la grippe saisonnière. Les précautions à prendre devraient être les mêmes pour cette grippe ou toute autre infection contagieuse.
A l’heure actuelle et depuis toujours, nous nous protégeons mal et nous protégeons mal autrui de ces infections contagieuses.
CONCLUSIONS UTILES: CONDUITE A TENIR SI POSSIBLE POUR N’IMPORTE QUELLE MALADIE CONTAGIEUSE QUI NOUS TOUCHE
- Rester chez soi quand c’est possible.
- Si l’on est en contact avec les autres, porter un masque.
- Dans tous les cas, se laver régulièrement les mains.
- Appeler son médecin pour qu’il juge de l’opportunité de passer à domicile.
Cette attitude est valable pour n’importe quelle poussée de fièvre importante.
9 fois sur 10 un simple traitement contre la fièvre, si elle dépasse 38°5, suffit à régler le problème en 48 heures. Sinon il faut rappeler le médecin pour avis.
A noter aux vues des dernières statistiques épidémiologiques, 9 atteintes du virus H1N1 sur 10 se traduisent par un simple rhume, contre une sur 10 par un état grippal typique (7 jours de fièvre). L'exclusion pour ralentir l'épidémie parait de plus en plus inutile.
On osera penser de toute cette aventure de la grippe A que
"ce fut un excellent exercice pour apprendre et réapprendre les bons comportements en cas d'authentique épidémie dangereuse à venir"